Déménagement

Après un long moment d'absence, j'annonce le déménagement de la grande majorité des articles de ce blog à une nouvelle adresse : www.hoerus.fr

L'occasion pour moi de varier un peu le contenu du blog. Plus de généralités, moins centré sur l'art, mais qui j'espère procurera tout autant d'intérêt !

A bientôt donc sur www.hoerus.fr

 

samedi 04 octobre 2008 19:38


La Collection Typique #4

 

Video Art

Nam June Paik

 

Le sud-coréen Nam June Paik est l'inventeur de l'art vidéo. Nul doute que dans tel ou tel musée, vous ayez croisé ce genre d'installation biscornue à base d'écrans de télévsion débitant divers extraits de films originaux ou expérimentaux. Forte probabilité alors que l'auteur soit Nam June Paik ou alors un artiste fortement influencé par celui-ci. Il existe également des variantes avec des caméras où ce qui est filmé est retranscrit directement sur la télévision. Membre du groupe Fluxus, Nam June Paik est mort récemment en janvier 2006 et son oeuvre La Fée Electronique figure depuis 2005 au programme du baccalauréat d'art plastiques.

Enjoy !

dimanche 04 mai 2008 17:14 , dans La Collection Typique


Mai 68, pavés graphiques

Je profite du 40ème anniversaire de Mai 68 et de la flopée d'articles qui sortent en ce moment à ce sujet pour moi aussi, apporter ma pierre (mon pavé ?) à l'édifice.

Outre les batailles rangés entre étudiants et policiers, Mai 68 a aussi été une véritable mine d'or à slogans et affiches de propagande, preuves d'un véritable "art révolutionnaire". Beaucoup resteront sans doute dans l'Histoire, et déjà leur symbolique est réutilisée aujourd'hui.

Avec l'occupation des Beaux-arts, devenu un véritable atelier à slogans et affiches populaires, les étudiants prennent conscience de la portée "artistique" de leur propagande. L'occasion d'utiliser l'"art" comme arme :

On reconnaît sur la première affiche le portrait classique du policier de mai 68, dont le dessin le plus classique est sans doute celui-ci :

C'est à l'occasion d'une campagne de pub en 2005, que Leclerc reprend cette affiche ainsi que trois autres pour revisiter ces slogans, et inspirer un nouveau souffle de révolte (celui de Leclerc) contre la "hausse des prix" :

Une publicité qui est on ne peut plus d'actualité aujourd'hui...

Mais certaines affiches de Mai 68 ont été également reprises récemment par des musiciens pour leur pochette d'album. Ces musiciens ne sont, de façon surprenante, pas des punks rebelles révolutionnaires mais des rockeurs new wave ou des bidouilleurs électroniques, prouvant la portée des affiches 68ardes.

Radio 4, groupe new-yorkais reprend l'affiche Information Libre pour son album Gotham! (qui contient en passant l'excellent Dance to the Underground)

Même chose pour les Chemical Brothers qui reprennent le poing levé sortant de la cheminée de l'affiche La lutte continue pour leur album Push the Button.

Enfin Mai 68 a aussi donné une véritable Bible de slogans qui tuent, jeux de mots révolutionnaires. La plupart sont scandés dans les manifestations, inscrits sur des panneaux brandis en défilant ou encore taggés sur les murs d'université. Les plus célèbres et mes préférés :

  • Il est interdit d'interdire
  • L'action ne doit pas être une réaction mais une création
  • Défense de ne pas afficher
  • Soyez réalistes, demandez l’impossible !
  • ...

Et beaucoup d'autres que vous pouvez retrouvez sur le site http://users.skynet.be/ddz/mai68.

 

Enjoy !

 

samedi 03 mai 2008 10:17 , dans Art en général


T-shirt

Le T-shirt : simple vêtement ? Sûrement pas. Il se décline aujourd'hui sous des formes innombrables et a des applications et des influences phénoménales.

Le T-shirt est en quelque sorte une deuxième peau pour son porteur sur lequel il peut faire figurer ce qu'il veut, et les choix sont nombreux :

Slogan publicitaire ? Logo célèbre ? Contre - slogan ? Groupe de musique préféré ? Dessin abstrait ? Slogan politique ? Son propre portrait ? Tout est possible dans le monde du t-shirt, devenu en quelque sorte un canvas portable.

Peut-être le plus mythique des t-shirts, décliné, redécliné et reredécliné à toutes les sauces :

Les artistes ont aussi leur mot à dire sur les T-shirts ! C'est pourquoi il n'est pas étonnant que certains s'en soient servi ! Quelques exemples sans plus attendre :

Keith Haring en a fait tirer des quantités industrielles pour les vendre dans toutes les boutiques à la mode et dans son Pop Shop. Il aimait tellement ça qu'il portait les t-shirts avec ses propres dessins.

 Ben Vautier en a aussi créé un certain nombre avec ses fameuses phrases piquantes comme "Je suis unique au monde" ou "L'art est libre moi aussi".

On peut noter encore le japonais Takashi Murakami de la vague Néo-Pop qui n'hésite pas lui aussi à faire décliner ses dessins "mangas" sous forme de T-shirt. Ici un exemple avec l'un de ses personnages fétiches, Mr Dob.

Tous ces artistes sont tous plus au moins liés au pop art. Ils aiment commercialiser à outrance leurs oeuvres pour en faire de véritables icônes Pop. Pour eux en tout cas c'est réussi !

Toujours dans le cadre du T-shirt, je ne pouvais pas passez à côté du superbe clip de Justice, D.A.N.C.E., réalisé par Jonas et François, deux jeunes créateurs français qui montent. Les stars de la musique se les arrachent pour réaliser leurs clips : les derniers en date :  Good Life de Kanye West et 4 Minutes de Madonna.

Enjoy !

vendredi 02 mai 2008 21:20 , dans Pop Art


Flashmobs

Les Flashmobs sont des rassemblements intempestifs de groupe de personnes qui ne se connaissent a priori pas. Un lieu et une date de rassemblement sont un général diffusés sur Internet dans le but de faire une "action", qui peut être des plus absurdes. Les gens interessés se rassemblent ainsi au point de rendez-vous avant de disperser rapidement. Alors, une nouvelle version du Happening, l'art de la performance ? Quelques exemples vidéos plutôt déjantés de flashmobs pour vous faire une idée :

Exemple ici d'un Freeze : les flashmobers s'arrêtent subitement de bouger, à la plus grande surprise des passants non prévenus. Un flash mob un peu victime de son succès car l'expérience à Paris a attiré beaucoup plus de personnes rendant l'action certes plus impressionnante mais aussi beaucoup moins surprenante (trop de personnes rassemblés au même endroit sans raison apparente).

Deuxième exemple avec cette Pillow Fight (bataille d'oreillers). Un vrai plaisir pour les participants !

On finit par le Mobile Clubbing : les gens se réunissent cette fois munis de leur lecteur Mp3 ou baladeur sur les oreilles pour se dandiner sur la musique qu'ils ont dans leurs oreilles : le résultat ? Une foule dansante sans fond sonore : carrément dément !

Enjoy !

jeudi 01 mai 2008 21:54 , dans Art contemporain


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